Même si cette chanson n'est pas récente, elle est cependant toujours d'actualité en Haïti !
Même si cette chanson n'est pas récente, elle est cependant toujours d'actualité en Haïti !
Les donateurs ont promis entre 10 et 11 milliards de dollars pour reconstruire Haïti. 5,3 milliards devraient être versés dès les deux prochaines années. Pour remettre le pays sur les rails, le gouvernement haïtien insiste sur la nécessité d’investir en-dehors de la capitale. Objectif : limiter la surpopulation et l’accumulation de misère à Port-au-Prince.
Equipés de pelles, pioches et brouettes, tee-shirts bleus ou jaunes du programme "cash for work" sur le dos, les Haïtiens nettoient et déblaient les rues de la capitale. Un travail de fourmi payé 200 gourdes par mois. On imaginait Port-au-Prince retentir du grondement des bulldozers. Mais les pelles mécaniques sont rares. Pour l’instant ce sont essentiellement les bras des hommes qui assurent le déblaiement.
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Article du Nouvelliste (quotidien haïtien)
Le nombre d'Haïtiens vivant dans des abris de fortune depuis le séisme et devant être relogés
d'urgence avant la saison des pluies pourrait être abaissé à 9.000 si des mesures sont prises, contre près de 40.000 selon des estimations récentes, a indiqué l'ONU.
Quelque 37.200 personnes sont actuellement menacées par les glissements de terrain ou inondations que pourraient provoquer la saison des pluies, a affirmé mercredi à l'AFP la
chef adjointe de la mission en Haïti du Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), Sarah Muscroft, selon des estimations menées à la mi-mars.
"Si des travaux peuvent être faits, ce nombre peut être réduit à 9.000 personnes", a-t-elle ajouté.
Photo JEAN-PHILIPPE KSIAZEK
Récemment encore, l'Ocha estimait que quelque 218.000 personnes vivant dans des sites à risque dans la région de Port-au-Prince devaient être relogées.
Le relogement "ne devrait pas poser trop de difficultés, dans la mesure où la communauté internationale a déjà déplacé ces personnes de nombreuses fois, à condition que vous ayez quelque part où
les mettre", a dit Mme Muscroft.
Ceux qui devront trouver un autre endroit où se loger auront le choix entre rejoindre une autre famille, changer de camp ou envisager un retour chez eux, dans la mesure du possible. En dernier
ressort, des sites d'hébergement provisoires pourraient être installés en dehors de la capitale.
Reste à convaincre les Haïtiens, qui, malgré des conditions d'hébergement souvent précaires, craignent qu'en quittant les camps, ils ne se retrouvent encore plus démunis.
"Il y a un kit incitatif (...) qui comprend trois mois de nourriture, des produits d'hygiène, une bâche permettant d'aider à renforcer les structures qu'ils construisent, mais également
une incitation financière d'un mois de salaire", dans le cadre du programme "argent contre travail", a expliqué Mme Muscroft.
Ce dispositif a été lancé à Port-au-Prince et dans d'autres villes touchées par le séisme, comme Jacmel, pour remettre les Haïtiens au travail et nettoyer les débris jonchant les rues.
Mme Muscroft a remarqué qu'il ne restait plus beaucoup de temps pour agir avant les pluies, soulignant que le gouvernement haïtien avait perdu de précieuses semaines en croyant,
vainement selon elle, que la communauté internationale achèterait les terrains utilisés pour les nouveaux campements.
"Dans des conditions normales, on aurait préféré faire ceci il y a un mois mais nous n'avons pas pu parce que nous attendions l'aval du gouvernement", a-t-elle dit.
La saison des pluies, qui précède celle des ouragans en juin, commence habituellement vers le mois d'avril en Haïti mais de fortes averses sont déjà tombées sur le pays.
Le séisme de magnitude 7, qui a ravagé Port-au-Prince le 12 janvier a tué au moins 220.000 personnes et fait 1,3 million de sans-abri.
photo Ramon Espinosa
D'après le quotidien haïtien Le Nouvelliste
Les besoins d'Haïti sont évalués à 11,5 milliards de dollars sur trois ans, selon un plan présenté le 16 mars par le gouvernement haïtien. La conférence de Fort-de-France sera ouverte par les ministres français de la Coopération, Alain Joyandet, et de l'Outre-mer, Marie-Luce Penchard, et par le ministre haïtien de l'Intérieur, Paul Antoine Bien-Aimé. Les débats porteront sur des thèmes concrets, comme la formation de fonctionnaires pour remplacer les 18.000 agents morts dans le séisme, la levée d'impôt au niveau central et local, etc... Sur ce dernier sujet, la France a proposé son aide pour la réalisation d'un cadastre afin d'établir un impôt foncier. La réunion en Martinique réunira des collectivités de pays accueillant une large communauté haïtienne, comme la France, les Etats-Unis et le Canada. Elle survient après une rencontre du secteur privé à Port-au-Prince. Toujours sur le thème de la reconstruction, cette semaine verra aussi une session à Washington consacrée à la diaspora. Toutes ces réunions donnent lieu à des rapports qui seront présentés le 31 mars à New York. Le gouvernement haïtien devrait de son côté présenter en fin de semaine ses orientations à la population haïtienne, selon une source informée....... Lire l'intégralité de l'article ![]() |
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L'association a été créée suite au séisme du 12 janvier 2010 qui a fait des milliers de morts et qui a dévasté une grande partie du
pays.
En partenariat avec la Fondation Horizon de l'Espoir dirigée par Madame Kathelen DOUYON, nous oeuvrons dans l'intérêt des enfants par le biais de projets durables et d'actions
ponctuelles.
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